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Les
simulateurs que nous développons répondent aux deux critères de
respect du contexte anatomique et du contexte d'écoulements
physiologiques, leur intérêt réside dans :
Un
rôle d'information
: le modèle physique permet aisément l'accès à des grandeurs
non mesurables in vivo (pressions, débits, vitesses,
distensibilité, étude de la cinématique des clapets de valves
mécaniques, visualisations, etc...).
Une
grande maîtrise des paramètres hémodynamiques
: in vivo, il est difficile de modifier la valeur d'un paramètre
sans modifier les autres. Ces modifications sont possibles sur
modèles in vitro.
Un
support de modèle théorique ou numérique
: le modèle physique permet de valider un modèle théorique et
de contribuer au développement de nouveaux critères de
diagnostic non invasifs.
Un
modèle proche de la réalité physiologique
: les conditions de tests des prothèses valvulaires, des
prothèses vasculaires, du matériel endovasculaire sont très
proches de conditions in vivo (parois souples, écoulements 3D
physiologiques, géométrie anatomique…).
Un
outil de validation : les simulateurs permettent de
développer l'instrumentation médicale par la validation de
techniques d'imagerie (Scanner X, Echographie Doppler couleur) ou
de mesures des flux (PIV).
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