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| Etudes
numériques et expérimentales d'écoulements
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(cf. A4,
A5, A7, A18, A19, A21, C7, C16, C17, C30, C31, C43, C44)
Les résultats à plus ou moins long terme en chirurgie coronarienne
montrent des taux de resténose non négligeables, (38% d’échecs
de la greffe veineuse; 15 à 28% pour un greffon artériel; seulement
46% des greffons viables à 20 ans). Les configurations géométriques
et hémodynamiques de pontage ne semblent pas toujours optimales.
Durant les premières semaines “de vie” d’un pontage coronaire,
des études cliniques ont montré qu’il pouvait exister un flux
résiduel non négligeable dans la coronaire sténosée. Cependant,
aucune étude n’inclut la forme géométrique d’une sténose, l’écoulement
provenant de la coronaire malade est communément représenté
dans la littérature comme une simple réduction de débit voire
une occlusion totale. En fait à cette diminution de débit vient
se superposer la dynamique d’un écoulement de jet provenant
de la constriction. De nombreuses études in vivo ou in vitro
réalisées dans des modèles de pontage ont mis en évidence trois
zones à risques importantes : la pointe, le talon, et le plancher
de l’artère receveuse. L’interaction entre le jet et l’écoulement
de jonction issu du greffon, ne peut être négligée et la zone
de recirculation en aval de la sténose a une forte influence
sur la répartition du frottement pariétal. Dans le cadre d’un
travail de thèse (D6),
une étude numérique et expérimentale a été entreprise en ce
sens, pour des écoulements physiologiques et dans des modèles
d’anastomose représentant une coronaire sténosée. |
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